Bienvenue chez Faniber

Je vous invite à venir passer un peu de temps dans mon univers. Vous y découvrirez mes passions, qui vont de la pétanque à la cuisine, en passant par le jardin, la photo, les ballades, la nature, l'écologie, la généalogie, la lecture, la musique, etc.

Bon voyage au coeur de mes passions. 

Merci de votre visite.

Pour information, ce blog est en construction, les principales catégories ne sont donc pas encore toutes alimentées.

Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /2009 23:45

A 64 ans, Alain Souchon nous délivre un nouvel album de belle facture. Il fait parti de ces auteurs au style inaltérable qui sait, à chaque album, nous émouvoir.
En plus du morceau, "écoutez d'où ma peine vient", diffusé sur les ondes, j'ai beaucoup aimé, "elle danse", et parachute doré", qui colle au plus près de l'actualité.

J'aime beaucoup, j'espère qu'il en sera de même pour vous.

Par Faniber - Publié dans : La boite à musique
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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /2008 22:12

                                            

En cette période de fête, vous vous apprêtez à présenter à vos invités la sacro sainte bûche de Noël. Sera-t-elle glacée, pâtissière ou maison ?
Je vous propose une variante qui a fait de nombreux adeptes parmi mes amis, la bûche au chocolat et aux châtaignes. Facile à faire, elle ne requiert aucune cuisson, et se prépare rapidement. Le mariage chocolat / châtaigne donne un résultat très subtil.

Ingrédients
200 g de chocolat corsé spécial dessert
125 de beurre
1 bocal de châtaignes de 500g non sucrées
1 sachet de sucre vanillé
150g de sucre glace

Préparation

Couper le chocolat en morceaux, et le faire fondre au bain marie, avec une cuillerée à soupe d'eau. 
                                       

Pendant ce temps, égoutter si nécessaire les châtaignes, puis les broyer au robot ménager

                     

Lorsque le chocolat est fondu, tout en gardant le bain marie sur le feu, ajouter le beurre en morceaux et mélanger à la cuillère jusqu'à ce que le tout soit bien liquide.

                                      

Sortir la casserole du feu et y ajouter les châtaignes en poudre. Mélanger.

                                       

Ajouter ensuite le sucre vanillé et le sucre glace. Mélanger pour obtenir une pâte homogène.

                    

Tapisser un moule à cake de papier aluminium, et verser le mélange. Lisser à la fourchette. 

                                         

Recouvrir le moule de papier aluminium. Mettre au frais 24 heures. Si vous êtes pressé, 6 heures suffisent, mais c'est mieux de le laisser reposer une journée complète.

Avant de servir, démouler sur le plat de service, saupoudrer de sucre glace, et décorer de sujets de Noël.

Vous pouvez utiliser des marrons à la place des châtaignes, mais franchement le goût de la châtaigne est beaucoup plus fin, et il est très facile d'en trouver dans les grandes surface en période de fêtes.

                                                                         Bon appétit

Par Faniber - Publié dans : Le coin du gourmet
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 23:25

Comme l'on peut s'en douter, une fracture au niveau d'un membre supérieur est très préjudiciable chez un joueur de pétanque, surtout s'il s'agit du bras qui "joue". Les articulations sont les zones les plus sensibles, car c'est à ces niveaux là que peuvent surgir les complications : épaule, coude, poignet ou articulation des doigts.
L'articulation la plus délicate est probablement le poignet (carpe), car composée de 8 os, une rangée de 4 qui s'articule avec l'avant bras, radius et cubitus, et une deuxième rangée de 4 qui s'articule avec la main.


La région du carpe : main droiteen face dorsale (dos de la main en haut) à gauche ; en face palmaire (paume vers le haut) à droite. 1-radius 2-ulna ou cubitus 3-métacarpiens A-scaphoïde B-lunatum ou semi lunaire C-triquetrum oupyramidal D-pisiforme E-trapèze F-trapézoïde G-capitatum ougrand os H-hamatum ou os crochu.

Pour les sportifs, et notamment les joueurs de pétanque, dont la main est l'instrument principal leur permettant de pratiquer leur art, les fractures du poignet sont à prendre très au sérieux.
Je voudrais surtout insister sur l'aspect post fracture, c'est à dire lorsqu'elle est consolidée après une immobilisation. Chez les enfants, les médecins ont tendance à dire, que la ré-éducation par kinésithérapie n'est pas nécessaire, qu'une auto-rééducation suffit.
Je ne suis pas de cet avis, car pour les enfants pratiquant un sport comme la pétanque, l'auto-rééducation peut produire des effets nocifs sur la position de la main dans le geste de jeu. Actuellement, je remarque chez les jeunes joueurs, une tendance naturelle a tourner la main, donc le poignet, dans le lancer de la boule. Lorsque l'on sait la difficulté à corriger les mauvaises habitudes, on aura compris l'importance de ne pas mal positionner la main.
Après une fracture du poignet, l'articulation est raide, l'enfant va faire ce qui lui est le plus facile, et qui le fera le moins souffrir, alors que l'adulte préférera souffrir mais effectuer les mouvements corrects qui lui permettront de retrouver toute sa technicité. Sans ré-éducation par un kinésithérapeute, l'enfant risque d'adopter des mouvements de compensation pour éviter la douleur. Le problème, est, qu'à la longue, ces mouvement se substitueront aux mouvement dits normaux, et le geste sera définitivement perturbé.

Il est donc très important, d'insister auprès de son médecin pour obtenir une prescription de séances de ré-éducation chez un kinésithérapeute, en indiquant que l'enfant est sportif et que c'est important pour lui. 

Je souhaite un prompt rétablissement à Sébastien DRONNE, vice-champion de l'Essonne triplette cadet 2008, qui s'est fracturé le poignet en Novembre dernier. Qu'il nous revienne encore plus fort en 2009. 

Conseil pour petits et grands
Pensez à échauffer vos membres supérieurs : mains, poignets, coudes et épaules. 
Mains : fermer les poings, pouces à l'intérieur des poings. Dérouler les doigts les uns après les autres dans l'ordre suivant : pouce, index, majeur, annulaire, auriculaire. Le faire une vingtaine de fois. 
Poignets :poings fermés, faire des moulinets avec les poings, 20 fois dans chaque sens.
Coude : faire des flexions / extensions des bras et des avant-bras, une vingtaine de fois.
Epaule
1- faire des balanciers d'avant en arrière, 20 fois de chaque côté
2- faire des moulinets, par série de 10, avec les bras, d'avant en arrière, d'arrière en avant, un bras, puis l'autre, puis les deux ensemble.

Pour tout savoir sur le poignet, consulter le site du poignet :
www.lesitedupoignet.com

Par Faniber - Publié dans : Pétanque
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 23:39

Après avoir pas mal tâtonné, j'ai enfin mis au point cette fameuse recette de pâté de campagne qui ravit mes amis. J'avais le souvenir de ces pâtés que l'on faisait chez mes parents, lorsque l'on cuisinait le cochon élevé dans la ferme. Malheureusement, la recette est  partie avec ceux qui la faisait. Seuls les souvenirs de la vue et des odeurs subsistent.

Tout d'abord, je dois dire, que mon pâté de campagne est 100% pur porc. Ensuite, la clé de la réussite, c'est le goût, un pâté ne doit pas être fade. Vous verrez que la quantité d'aromates est importante.

Je donne des proportions conséquentes, car en général je conditionne le pâté en pots pour les stériliser. Avec ces proportions, on peut aussi préparer une terrine à cuire au four, et congeler le reste en portions pour être également cuites en terrine.

Ingrédients
4 kg de poitrine de porc maigre, découennée et désossée
1 kg de gorge de porc (cette partie du porc contient du gras qui ne fond pas, cela donne donc du moelleux au pâté)
7 oignons, mélanger des jaunes et des rouges
7 belles gousses d'ail
15 échalotes
1/2 bouteille de vin blanc sec (je mets du Riesling ou du Gewurztraminer)
1 verre à cuisine d'alcool : cognac, calvados, ou autre selon le goût
5 cuillerées à café de quatre épices
1/2 verre à cuisine de thym émietté
20 g de sel par kg de viande
2 g de poivre par kg de viande

Préparation

La veille

Passer au hachoir de votre robot ménager : viande, ail, oignons et échalotes.

Dans un grand récipient, mettre le hachis, vin blanc, alcool, épices, herbes, sel, poivre. Bien mélanger le tout avec une grande cuillère en bois.
Couvrir le récipient, et laisser macérer dans un endroit frais pendant 24 heures. Mélanger à deux ou trois reprises pendant la durée de la macération.
Le jour même
Pour une cuisson en terrine : tapisser le fond et les parois de la terrine avec une crépine en laissant déborder sur les côtés. Remplir la terrine en tassant avec une fourchette.
Refermer la crépine, et disposer 3 feuilles de laurier sauce sur le dessus.
Cuire au four, au bain marie, pendant 1H15 à 200° (mon four est électrique, à chaleur tournante).
A la sortie du four, laisser refroidir la terrine dans son bain marie. La mettre ensuite au frais pendant 24 à 48 H avant de la déguster. La durée de conservation au réfrigérateur est d'une semaine. Vous pouvez également congeler par morceau le pâté cuit, cela supporte très bien la congélation, tant au niveau gustatif que de la présentation. 
Pour mettre en pots et stériliser : tapisser le fond de chaque pot (adapter la taille des pots à celle de votre stérilisateur, pour ma part, j'utilise des pots de 500g) d'un morceau de couenne.
Remplir les pots en tassant à la fourchette. Mettre une feuille de laurier sauce, sur le dessus de chaque pot. Fermer les pots et les disposer dans le stérilisateur. Cuire 3H à partir de l'ébullition. 
Ne retirer les pots du stérilisateur, que lorsqu'ils sont totalement froids. Faire un test d'ouverture sur chaque pot, afin de vérifier qu'ils sont bien pris. 
Consommer de préférence les pots dans l'année.

La dernière fois, j'ai accompagné ce pâté d'un pinot noir rosé, le mariage a été très réussi. 

                                                    Bonne dégustation 


Par Faniber - Publié dans : Le coin du gourmet
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 23:26

Je retente l'expérience du citronnier. J'ai acheté pour 35€ un sujet pourvu de 6/7 beaux citrons. Je le destine à la culture en pots, car en région Parisienne, il fait trop froid l'hiver pour les planter en pleine terre.

Le citronnier requérant malgré tout un température fraîche l'hiver, entre 5 et 10°C, cela me pose un problème, car mon pavillon n'a pas de véranda. Afin de le protéger du gel, je vais lui faire passer les nuits au garage, et les journées sur la terrasse lorsqu'il ne gèlera pas. J'ai posé le pot sur un diable, pour que ce soit facile à déplacer.

Par Faniber - Publié dans : La lucarne verte
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