Bienvenue chez Faniber

Je vous invite à venir passer un peu de temps dans mon univers. Vous y découvrirez mes passions, qui vont de la pétanque à la cuisine, en passant par le jardin, la photo, les ballades, la nature, l'écologie, la généalogie, la lecture, la musique, etc.

 

Bon voyage au coeur de mes passions. 

 

Merci de votre visite.

Jeudi 12 août 2010 4 12 /08 /Août /2010 22:21

C'est la pointe la plus profonde du jardin, dans la deuxième pente, autrement dit, c'est "le bout du jardin". Ce n'est pas la partie la plus facile à emménager. L'idée de départ était d'en faire une minuscule forêt. Nous y avons planté, en 2001, un prunier et deux noisetiers. Aujourd'hui, nous ne sommes plus sûrs de vouloir garder cette configuration.

Jardin-partie-5.jpg 

Bout-du-jardin.jpg

Le prunier évoque  les confitures de notre enfance, où nos grand-mères, assises devant le chaudron en cuivre, tournaient la confiture toute la journée. Il fallait donc un prunier dans notre jardin. Nous avons opté pour la Mirabelle grosse de Nancy. Il a fallu être patient avec ce prunier pour qu'il nous délivre ses précieux fruits. Deux ans après sa plantation, nous avons récolté 5 à 6 kg de fruits. C'était inespéré pour un aussi jeune arbre, nous étions alors en 2003, l'année de la canicule, et nous avons fait la première confiture de mirabelles de notre jardin. Il s'en est suivi une longue période de disette. Entre le gel sur les fleurs, peu de fleurs, et autres avatars, nous avons tout juste pu récolter de quoi faire une tarte par an, pendant les 6 années suivantes. En 2010, enfin, l'arbre était couvert de fleurs au printemps, qui ont tenu. La récolte s'annonce belle. 

                   Prunier.jpg           IMG_1004.JPG

Problèmes rencontrés : les pucerons, il en est envahi au printemps. En plus des bandes de glue, nous traitons régulièrement l'arbre à l'huile végétale. Ce type d'huile est efficace et préserve l'environnement. Les pucerons ne sont pas complètement éradiqués, mais leur prolifération est limitée. Le deuxième problème est le ver du prunier. Pour la première fois cette année, nous avons mis un piège à phénomones, quelques prunes ont des vers, mais vraiment peu. Enfin, pour éviter que des tas de guèpes tournent autour du prunier, nous mettons un piège, où les guèpes entrent, attirés pour un liquide sucré, mais ne parviennet pas à sortir. C'est très efficace. Pour les attirer, inutile d'acheter des produits spéciaux vendus dans le commerce, un sirop de fraise premier prix de grande surface fait parfaitement l'affaire. Diluer le sirop dans un peu d'eau, le piège est prêt à fonctionner.

Les noisetiers vert commun sont des arbres qui poussent en touffe d'une bonne dizaine de branches sortant du sol. Là encore l'envie de planter des noisetiers fait appel à des images d'enfance, des images d'automne, des images de vendanges. Depuis 9 ans, ils se sont bien développé, mais nous n'avons jamais mangé de noisettes. Elles tombent toutes pendant l'été, avant maturité. Au début, on se dit que l'arbre est trop jeune, et puis, au fil des ans, on se dit qu'il y a un problème. A force de chercher, nous avons identifier le problème, c'est le balanin du noisetier. C'est un véritable ravageur, il s'agit d'un charençon de 6 à 9 mm de long. Il pond ses oeufs sur les coques de jeunes noisettes non encore lignifiées. Les larves pénètrent la noisette et se nourissent de l'amandon. Le jeune insecte troue ensuite la noisette et tombe au sol, où il va s'enfouir entre 10 et 50 cm de profondeur, pour entrer dans une période de dispause de 10 à 36 mois. A l'issue de cette période, devenus adultes, ils sortiront du sol au printemps pour recommencer un cycle complet dans les noisetiers, accouplement, ponte, etc. Visiblement, il n'existe pas de traitement respectant l'environnement qui soit satisfaisant. Nous envisageons très sérieusement de supprimer les noisetiers. Dommage, adieu les rêves de noisettes et les images d'enfance, cela fait partie des déceptions du jardin, on ne peut pas tout réussir.   

Noisetier.jpg 

    

Photos faites en 2010

Par Faniber - Publié dans : La lucarne verte
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 12 août 2010 4 12 /08 /Août /2010 21:22

 IMG_1029.JPG     

Notre mûrier sans épine a enfin produit une quantité raisonnable de fruits. La difficulté pour faire de la confiture est d'avoir une quantité de fruits suffisante à maturité en même temps. Nous avons cueilli 700 g de mûres, et nous nous sommes donc lancés dans la confiture.

 

Ingrédients

1 kg de mûres

345 g de fructose ou 700 g de sucre

 

Préparation

Important : au moment de la cueillette, ne pas prendre que les mûres qui se détachent toutes  seules, prendre également celles qui sont bien noires, mais qui offrent encore une résistance lorsqu'on veut les cueillir. La raison est que, plus les fruits sont mûrs et moins ils ont de pectine. La pectine naturelle étant la meilleure pour la prise de la confiture, on voit donc l'importance d'utiliser des fruits pas complètement à maturité d'un point du vue du goût.

- Laver rapidement les fruits, ne pas les laisser trop longtemps séjourner dans l'eau, ce sont des fruits fragiles

 

Cuisson

- Mettre dans une casserole en inox à fond épais

IMG_1025.JPG

- Ajouter le fructose

IMG_1026.JPG

- Porter à ébullition sur feu vif en remuant de façon continue jusqu'à ce que les mûres libèrent leur jus.

- Réduire ensuite sur feu moyen et cuire environ 45 mn en remuant régulièrement. La confiture a pris une bonne consistance et offre une bonne résistance à la cuillère.

IMG_1027.JPG

 

 

Finition

- Mettre en pot la confiture bouillante, fermer les pots, les renverser pour créer le vide.

- Retourner les pots lorsqu'ils sont complètement froids.

- Etiqueter et ranger à l'abri de la lumière

 

Utilisation

Pour les petits déjeuners de fête, tartines, brioches, yaourts

En pâtisserie, biscuit roulé, crêpes

 

Remarque

Je fais une vraie confiture, c'est à dire que je ne mixe pas les fruits, je ne les écrase pas à la  fourchette, je ne les passe pas au chinois, je n'enlève pas les pépins. En fin de cuisson, il reste des tout petits morceaux bien agréable.

Le résultat est une excellente confiture au parfait équilibre  entre le sucre et l'acidité.

     

Bonne dégustation

 

Par Faniber - Publié dans : Le coin du gourmet
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 août 2010 6 07 /08 /Août /2010 22:09

Cela faisait plusieurs fois que mon épouse me disait, "cela fait longtemps que tu ne nous a pas fait une pizza". En effet la pizza ce n'est pas notre truc, je ne parlerai même pas des pizzas toutes prêtes ....Je me suis donc laisser amadouer il y a peu de temps, mais pour une pizza maison bien entendu. J'ai ressorti la recette de la pâte à pizza d'Antoinette.

Mais qui est Antoinette me direz-vous ?

C'est une vieille histoire, Antoinette est italienne comme il se doit. C'était la nourrice des enfants d'un de nos couples d'amis. Comme vous pouvez le devinez, la pizza d'Antoinette était bonne.

 

Pour 8 personnes 

Ingrédients

300 g de farine

3 cuillerées à soupe d'huile d'olive

Sel

1 sachet de levure de boulanger (levure à pain)

 

Préparation de la pâte  

- Dans un saladier, mettre la farine, l'huile, le sel, la levure, un verre d'eau tiède. Prenez soin de ne pas mettre en contact le sel et la levure. A ce stade, nous avons les ingrédients pour faire une pâte nature. Vous pouvez l'aromatiser, par exemple, j'ajoute une cuillerée à café bombée d'herbes de provence. Vous pouvez aussi laisser libre cours à votre imagination, et aromatiser avec d'autres herbes ou d'autres produits.

IMG_1008.JPG

 - Mélanger à la main et pétrir pour former une boule. Ajouter de l'eau tiède si nécessaire jusqu'à ce que tous les ingrédients forment une boule bien homogène et lisse.

- Travailler la pâte une dizaine de minutes en la roulant et en la rabattant.

IMG_1009.JPG - Laisser reposer, dans un endroit sec et tempéré, dans un saladier fariné, recouvert d'un linge propre. Avant de recouvrir, vous aurez  pris soin de faire une croix au couteau sur la pâte, afin de la faire éclater lorsqu'elle lèvera. 

- Laisser lever entre une et deux heures. 

IMG_1012.JPG

 

Façonnage

- Refaire une boule avec la pâte, et l'étaler à la main sur une plaque ou un moule huilé

IMG_1013.JPG

- Disposer la garniture, qui doit être à température ambiante, selon votre goût.

IMG_1014.JPG

 

Cuisson

- Enfourner à four bien chaud et cuire 40 minutes. 

IMG_1015.JPG

 

Suggestion 

Cette pizza, servie en plat unique avec une salade verte, est alimentairement équilibrée. Comme toute bonnes choses de ce genre, il ne faut pas en abuser.  Un Buzet rosé accompagnera cette pizza.

IMG_1017.JPG

 

Remarque

Je ne mets pas de fromage pour gratiner la pizza. Deux raisons à cela, c'est plus lourd, et d'un point de vue du goût, le fromage étouffe les saveurs des autres éléments de la garniture.

 

Bonne dégustation 

Par Faniber - Publié dans : Le coin du gourmet
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 22:44

Ma recette est extrêmement légère et révèle tout le goût acidulé de l'oseille. Elle s'adresse aux amateurs de ce goût particulier. Elle n'est pas "ronde" comme les sauces du commerce. 

Elle comblera deux gros gourmands, ou quatre moins gourmands.

 

Pour la quantité d'oseille, cela va être un peu délicat, car j'utilise  celle du jardin. Je cueille la valeur d'une essoreuse à salade. On va donc dire que c'est la quantité requise.



IMG_0963.JPG

 

Préparation

- Lavez les feuilles d'oseille dans de l'eau additionnée de vinaigre pour tuer les petits insectes.

- Equeuter les feuilles

- Essorrer à l'essoreuse à salade

- Couper grossièrement en morceaux

 

Cuisson

- Dans une casserole, chauffer 2 à 3 cuillerées à soupe d'huile d'olive

- Mettre l'oseille à fondre dans la casserole. L'oseille va réduire énormément. Remuer jusqu'à ce qu'elle ait un aspect de purée



IMG_0964.JPG

 

- Saler et poivrer

- Ajouter un grand yaourt nature ou deux petits pour obtenir une sauce épaisse. Si vous l'aimez moins épaisse, ajouter du yaourt jusqu'à la consistance désirée. Bien mélanger, votre sauce est prête

IMG_0965.JPG

 

Cette sauce peut-être préparée à l'avance, vous la réchaufferez au dernier moment pour présenter en saucière ou napper les assiettes pour un service à l'assiette.

 

Ci-dessous, un poisson vapeur, pommes de terre vapeur, nappés de la sauce à l'oseille.

 

IMG_0966.JPG

 

 

Bon appétit 

Par Faniber - Publié dans : Le coin du gourmet
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 22:24

IMG_0990.JPG      IMG_0989.JPG

Après les abricots, viennent naturellement les pêches et les nectarines. J'ai décidé de les assembler, en les aromatisant avec des écorces d'orange et de la mélisse. Je n'étais pas trop sûr du mélange orange mélisse, le résultat est plutôt pas mal à mon goût, à vous de juger.  

 

Pour 12 pots de 300 ml 

 

Ingrédients

2.3 kg de pêches préparés (pelés et dénoyautés)

2.3 kg de nectarines préparés (dénoyautés)

1.3 kg de fructose ou 2.3 kg de sucre

30 g d'écorces d'orange séchées

20 feuilles de mélisse citronnelle

 

Préparation

Mettre les fruits à tremper dans de l'eau additionnée de bicarbonate de sodium (1 cuillerée à café de bicarbonate par litre d'eau). L'eau seule ne permet pas de nettoyer en profondeur la peau des fruits, et surtout d'enlever les pesticides.

- Dénoyauter les nectarines

- Peler et dénoyauter les pêches

- Dans un récipient en inox à fond épais, type cocotte minute, mélanger les fruits, le fructose, les écorces d'orange séchées, et les feuilles de mélisse ciselées. Je prépare moi-même les écorces d'orange séchées. J'utilise des oranges bio. Si pour une question de prix vous utilisez des oranges du commerce, trempez les dans de l'eau et du bicarbonate. Je prélève ensuite les zestes et les dispose sur un plateau pour les faire sécher à l'air ambiant intérieur. Lorsque les zestes sont cassants, les couper en morceaux et les stocker dans un bocal en verre. Si vous n'avez pas d'écorces séchées, vous pouvez utiliser des zestes frais. Sachez simplement que le zeste frais pèse plus lourd que le zeste sec. Il faudra doubler les proportions.

- Laisser macérer de 6 à 8 heures

- Porter à ébullition sur feu vif.

- Cuire à feu moyen 3 bonnes heures, en remuant régulièrement. Lorsque la préparation offre une bonne réistante à la cuillère, la confiture est cuite.

 

Finition

- Mettre en pot la confiture bouillante, fermer les pots, les renverser pour créer le vide.

- Retourner les pots lorsqu'ils sont complètement froids.

- Etiqueter et ranger à l'abri de la lumière

 

Utilisation

Au petit déjeuner, tartines, brioches, yaourts

En pâtisserie, biscuit roulé, tartes

 

Remarque

La teneur en sucre des fruits étant importante, la prochaine fois, je diminuerai un peu la quantité de fructose, je mettrai 1.150 kg au lieu d'1.3 kg.

  

Bonne dégustation

 

Par Faniber - Publié dans : Le coin du gourmet
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Présentation

Recherche

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés