Bienvenue chez Faniber

Je vous invite à venir passer un peu de temps dans mon univers. Vous y découvrirez mes passions, qui vont de la pétanque à la cuisine, en passant par le jardin, la photo, les ballades, la nature, l'écologie, la généalogie, la lecture, la musique, etc.

 

Bon voyage au coeur de mes passions. 

 

Merci de votre visite.

Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 22:47

Articles parus dans la presse locale avant le national

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Articles parus dans la presse locale après le national

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Jean-François HEMON déclare ne plus jouer très souvent, pour il est encore présent pour gagner le 16e National de Troyes, une sacrée performance, d'autant que c'est sa troisième victoire. 

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Par Faniber - Publié dans : Pétanque
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Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /Nov /2008 23:20

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Etant originaire de la "campagne", comme on dit chez nous, je suis un  bon mangeur de pain, et de bon pain. Dans mon éducation alimentaire, le pain a toujours eu une place très importante. On m'a toujours appris à respecter le pain, à ne pas le gaspiller ni le jeter. 

Devenu citadin depuis près de 30 ans, j'ai souvent été en quête de boulangers faisant du bon pain. Inutile de vous dire que ce n'est pas facile de trouver du bon pain, enfin le pain tel que je l'ai connu.

Il y a un an, j'ai cédé à la folie des machines à pain, et je fais désormais mon pain moi-même. Il est vrai qu'avec une machine à pain, c'est un véritable jeu d'enfant, et au moins on sait ce qu'il y a dedans. J'ai déjà publié quelques recettes de mes premières tentatives. Etant toujours à l'affût de la nouveauté, j'ai découvert cette année que les machines à pain avaient évoluées, à savoir, qu'en plus de la cuve de pétrissage et de cuisson, elles sont désormais équipées d'un kit permettant de cuire la pâte en quatre baguettes. 
J'ai trouvé l'idée intéressante, et j'ai voulu acheter ce kit. Cruelle désillusion, les fabricants sont malins, et Moulinex en particulier. En effet la même machine, vendue 99€ l'année dernière, sans le kit, est vendue cette année 129€ avec le kit. 
MAIS le kit ne se vend pas séparément, si vous en voulez un, il faut acheter une nouvelle machine à pain, économique non ? 

N'aimant pas être pris en otage de la sorte, je me suis dis qu'il devait bien y avoir un moyen de faire des baguettes. Bien sûr c'est possible, voici comment faire.
J'ai mis dans la cuve de pétrissage : 
- 25 g de beurre
- deux dosettes de sel (dosette fournie avec la machine à pain, prendre la plus petite dosette). 
- 300 ml d'eau
- 500 g de farine multicéréales de marque Francine
- 40 tours de moulin d'un mélange de 5 baies, ou de poivre
- 3 grosses pincées d'herbes de Provence
- 1 pointe et demie de couteau à beurre de cumin. Selon votre goût la pointe de couteau sera plus ou moins grosse. 
- 1 sachet de levure spécial pain Francine

Choisir le programme de votre machine à pain qui permet de pétrir et lever la pâte sans la cuire. 
L'opération dure environ 1h25mn. 

Lorsque la pâte est prête, la retirer du moule, et la déposer sur un plan de travail fariné ou une feuille à pâtisserie farinée. A ce stade, la pâte est collante, il faudra, d'une part mettre un peu de farine dans le moule pour enlever le reste de la pâte qui est restée collée au moule, et d'autre part, fariner la pâte sur le plan de travail, afin qu'elle ne colle plus. 

Etaler à la main la pâte pour obtenir un rectangle afin de découper la pâte en 4 et ainsi former des baguettes. 

Sur une plaque anti adhésive, ou une plaque huilée, déposer les 4 morceaux de pâte espacés les uns des autres pour permettre la levée. Allonger un peu la pâte et lui donner la forme d'une baguette. 

Asperger les baguettes de quelques gouttes d'eau salée, et laisser reposer à température ambiante 30 mn. A la fin de la levée, donner quelques coups de lame de couteau sur le dessus de la pâte.

Enfourner dans le four chauffé à 210°C, et laisser cuire entre 30 et 35 mn en fonction du doré souhaité. 

                         Bonne dégustation

Par Faniber - Publié dans : Le coin du gourmet
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Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /Nov /2008 22:51

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Bernard dans une triplette familiale, au national de Troyes en 2004, 
entouré des deux Philippe, Constsant à gauche et Sustar à droite

 Je vous propose le premier volet d'un série de portraits consacrés aux joueurs(ses) de pétanque de ma famille. Vous allez faire connaissance avec ces joueurs par le biais d'interviews, au cours desquelles, chacun se prêtera au jeu des questions / réponses de Faniber le rédacteur en chef de ce blog. 
Le premier à passer sur le grill de Faniber n'est autre que moi-même, en tant que créateur de ce blog.  

Faniber : Bernard, peux-tu te présenter ? 
 
Bernard : Comme beaucoup en région Parisienne, je suis un Francilien d’adoption, par nécessité dirais-je, du fait du travail. Je suis en Gironde, à Saint Martin de Sescas, près de Langon, il y a 50 ans. Depuis l’âge de 18 ans, je vis en région Parisienne. 
Faniber : Professionnellement que fais-tu
?
Bernard : J'ai exercé, pendant 25 ans, différents métiers au sein d'un multinationale du secteur informatique qui s'appelle IBM.  Il y a 3 ans, le chinois Lenovo, inconnu en France, rachetait toute la division PC et Portables d'IBM au niveau mondial. J'ai été, de même qu'une centaine de personnes, transféré chez Lenovo, qui devenait par cette acquisition une multinationale dans le secteur informatique. Aujourd'hui, je travaille au service finances.
Faniber : Tu viens donc d’une région la pétanque fait partie de la vie quotidienne. Quand as-tu commencé à pratiquer 
?
 Bernard : Curieusement, j’ai commencé à jouer assez tard, vers 17 ans. Mes parents, la pétanque ce n’était pas du tout leur truc. C’est en fait mon beau-frère Michel qui m’a donné le virus, c’est lui qui m’a offert mes premières boules pour mes 20 ans. Nous faisions ensemble de très nombreux tête à têtes, c’est sûrement pour cela que j’adore cet exercice pourtant redouté de beaucoup de joueurs. Je dois dire qu'au cours de cette initiation, j'ai pris un nombre incalculable de fanny. Au début, lorsque je marquais des points, c'est parce que Michel m'en faisait cadeau. J’ai ensuite pris ma première licence et les seuls concours que j'ai fait au début, l'ont été avec Michel et parfois un de ses frères. 
Faniber : Tu as donc de très nombreuses années de pratique derrière toi.
Bernard : Oui et non, parce que lorsque je suis arrivé à Paris, l’attrait de la grande ville m’a fait délaisser la pétanque pendant de nombreuses années. Je n’ai repris qu’il y a 15 ans. aussi, c'est un peu un concours de circonstances. Mon épouse venait de rentrer à la Préfecture de Police de Paris ses horaires de travail lui imposaient régulièrement de travailler le weekend. C'est à ce moment que j'ai recommencé à jouer. Je n'ai plus arrêté ensuite.  
Faniber : Etes-vous nombreux à jouer à la pétanque dans la famille ? 
 
Bernard : Oui pas mal, mes deux beaux-frères, un neveu, une nièce, une de mes soeurs depuis peu, de temps à autre, et moi bien sûr. 
Faniber : Quels ont été les différents clubs tu as été licencié ? 
Bernard : Je suis un fidèle, je n'ai pas fait beaucoup de clubs : Caudrot en Gironde, le CMP Noisy le Grand (93), la  JPN de Neuilly sur Marne (93) et le Bouchon Villemoissonnais (91).
Faniber : Justement, parlons du Bouchon Villemoissonnais, le club que tu as créé. Qu'est-ce qui t'a incité à créer un club ? 
Bernard : C’est assez simple. J’ai une certaine idée de la pétanque fondée sur l’amitié, la convivialité, le plaisir du jeu et le respect. Cela n'exclut pas bien sûr la compétition que j'adore. Je n’ai jamais trouvé ce que je recherchais dans les clubs j’ai été licencié. L’idée avait donc commencé à germer de créer la structure qui correspondrait à ma vision de la pétanque. Je m’étais donc dit, que si j’arrivais un jour dans une commune il n’existait pas de club de pétanque, j’en fonderai un. Je suis arrivé à Villemoisson en Septembre
1999, il n'y avait pas de club, j'en ai donc créé un. 
Faniber : Qui t'a aidé à créer le club ? Connaissais-tu d'autres joueurs ? 
Bernard : Non je ne connaissais personne, mais j'ai pu créer le club grâce à deux femmes extraordinaires, Francine mon épouse, et Marie-Claude une amie. Sans elles, le club n'aurait peut-être jamais existé. 
Faniber 
:La structure que tu as créé a-t-elle répondue à tes attentes ? 
Bernard : Oui au début c'était très sympa, vraiment ce que je souhaitais, nous avons fait des choses super. Mais ensuite cela a changé.   
Faniber :Après 7 années de Présidence, tu as tout plaqué, pourquoi ?  
Bernard : Je ne me reconnais plus dans le club que j'ai créé. En bref, je pense que je suis un idéaliste et un utopiste. J'ai voulu faire quelque chose qui n'est plus dans l'air du temps, surtout en région parisienne. De plus, beaucoup d'adhérents qui sont passés par le club, se sont peu ou pas prêté à ce genre d'aventure. C'est dommage mais c'est la vie. Je l'ai fait parce que devais le faire, voir si l'idée était viable. C'était une étape nécessaire dans ma vie.
Je n'ai aucun regret, j'ai fait tout ce que j'ai pu, mais cela ne devenait plus tenable. J'ai vraiment été déçu par l'être humain qui réclame les mêmes rapports hiérarchiques et les mêmes contraintes dans le milieu associatif, que ce qu'il connaît ou a connu dans sa vie professionnelle. Visiblement, il ne sait pas fonctionner autrement. If faut donc tout réglementer, prévoir des sanctions, etc. Je pensais, naïvement peut-être, que dans le milieur associatif on pouvait fonctionner à l'amiable, sans tout cela. Enfin c'est usant de voir que pendant que tu es en train de mettre toute ton énergie à construire, d'autres mettent la leur à détruire.
Faniber :Que vas-tu faire maintenant ? 
 
Bernard : Je 
vais reprendre le chemin des concours, que j'avais délaissé, comme n'importe quel autre joueur. Le club ayant décidé de me laisser la responsabilité de l'entraînement des jeunes, je vais poursuivre cette noble tâche.  
Faniber : Cela t'a fait une solide expérience de dirigeant, reconnu dans tout le département de l'Essonne. Par ailleurs, tu as ajouté une corde à ton arc, la formation des jeunes par l'intermédiaire de l'école de pétanque que tu as créé.  
Bernard : L'expérience, c'est vrai, la reconnaissance, c'est toi qui le dis, pas moi. L'école de pétanque c'est aussi mon bébé, et concernant la formation des jeunes, je m'éclate vraiment. Les mômes, ils sont formidables. C'est la pétanque de demain, c'est donc très motivant de construire l'avenir avec eux. Cette école, c'est ma plus belle réussite, et elle a commencé à porter ses fruits en 2007
Faniber :Quel est ton meilleur souvenir ?  
Bernard : De joueur ou de dirigeant ? 
Faniber :Les deux.  
Bernard : De dirigeant, c'est sans nul doute, la participation d'un de mes môme au championnat de France en 2007. De joueur, j'en ai plein, je retiendrai les nationaux fait avec la famille, mes beaux-frères et mon neveu.   
Faniber :Et le plus mauvais ?    
Bernard : De dirigeant, les conflits auxquels j'ai été confronté, de joueur, il me vient à l'esprit un concours en triplettes à Chilly Mazarin (Essonne) j'ai pris deux fanny de suite.  
Faniber : Comment te définirais-tu le mieux ? 
Bernard : A 50 ans, je croque toujours la vie à pleines dents, mais avec beaucoup plus de mesure. Avec le recul et l'expérience, je suis à la fois un observateur attentif de ce qui se passe autour de moi, et bien sûr au niveau de la pétanque. Je suis aussi un acteur de la vie je donne tout, lorsque j'ai décidé de m'impliquer dans un projet. J'essaie aussi de faire bénéficier les autres de mon expérience. Parfois, je me demande si je ne suis pas trop en avance sur mon temps.
Faniber : Quelle est ta principale qualité ? 
Bernard : J'en ai plein, cela va être difficile d'en isoler une .....Lorsque je fais quelque chose, je le fais à fond, sans compter. Je suis aussi un très bon organisateur de manifestations sportives et festives. Organiser, c'est vraiment un réel plaisir pour moi. Pour être complet, j'ajouterai mon honnêteté intellectuelle.
Faniber : Quel est ton principal défaut ?  
Bernard : Même réponse que pour les qualités, j'ai beaucoup de défauts ....Je suis rancunier. Je demande aux autres la même implication que celle que je mets dans une aventure, est-ce vraiment un défaut ? Il parait que je suis trop autoritaire, mais je ne vois pas comment diriger une association sans fermeté ni autorité. On en peut pas faire plaisir à tout le monde. Lorsque les dirigeants sont "mous", et il en existe, généralement tout le monde veut diriger et c'est le
b.....
J'avoue avoir un caractère très volontaire et très entier.
Faniber : Je vais te poser une question piège : es-tu un grand joueur ? 
Bernard : Sans aucun doute, je mesure 1,85 m !
Faniber : Je voulais dire, es-tu un joueur talentueux ? 
Bernard : Oui bien sûr, mais je ne le montre pas, ou alors deux ou trois minutes par an !  
Faniber : Serais-tu un petit plaisantin ?  
Bernard : Oui j'adore rire, de plus, je suis un gourmet bon vivant, et d'un naturel optimiste. Le rire cela peut t'empêcher de perdre pied et de devenir fou lorsque la vie ne t'a pas épargnée. J'essaie donc de profiter de chaque instant, de la plus petite joie ou du plus petit bonheur, surtout les plus simples, car ce sont les meilleurs.  
Faniber : Pourquoi avoir choisi de t'exprimer dans un blog ?  
Bernard : En 2001, j'ai créé un journal interne au club, qui servait de lien entre les adhérents, surtout ceux qui ne pouvaient pas venir régulièrement. Ils étaient ainsi toujours informés sur la vie du club, et lorsqu'ils venaient, ils n'avaient pas à demander à un tel ou à un autres les nouvelles fraîches.
Le journal s'est étoffé, selon l'actualité, il a compté, jusqu'à 6 pages A4 recto-verso. Sa périodicité était mensuelle. J'assurais seul la rédaction et cela devenait très lourd, j'y passais quasiment toutes mes soirées. De plus je n'étais pas réellement sûr que la plupart des adhérents le lisaient. 
Je me suis donc tourné naturellement vers le blog, là, je n'avais plus de contrainte de délais de bouclage, et de parution. Je peux écrire à mon rythme et selon mon inspiration. Il faut savoir, qu'écrire est un besoin pour moi. J'ai pris goût à l'écriture assez tard, mais maintenant je ne peux plus m'en passer.
Faniber : Es-tu satisfait de ton blog ? 
Bernard : Oui. 
Faniber : C est la période des voeux, que peut-on te souhaiter pour 2008 ? 
Bernard : Deux choses, beaucoup de succès pour mes mômes, avec une nouvelle participation au championnat de France, et pour moi, de retrouver mon niveau passé et prendre du plaisir en compétition. 
Faniber : On se revoit donc en fin d'année pour faire le bilan ? 
Bernard : Pas de problème. 

Par Faniber - Publié dans : Pétanque
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Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /Nov /2008 22:47
"La pétanque est un sport", tels sont les premiers mots de l'article 1 du règlement officiel de pétanque. 
Cette affirmation tord définitevement le cou à une idée reçue véhiculée par tous ceux qui clament haut et fort que la pétanque n'est pas un sport mais seulement un loisir. Généralement, ces mêmes personnes se moquent des joueurs de pétanque lorsque ces derniers se qualifient de sportifs. 

Le dictionnaire définit le mot sport de la façon suivante : 
"Le sport est un ensemble d'exercices physiques sous forme de jeux individuels ou collectifs, pratiqués en observant certaines règles, et pouvant donner lieu à des compétitions".
Si nous reprenons les termes de la définition, nous voyons que chacun s'applique bien à la pétanque :
- un ensemble d'exercices physiques : pointage, tir, jouer debout ou accroupi, rouler ou porter la boule, marcher, rester debout de façon prolongée, constituent bien un ensemble d'exercices physiques.
- sous forme de jeux individuels ou
collectifs : la pétanque est à la fois un sport individuel, tête à tête, et d'équipe, doublettes, triplettes et compétitions de clubs
- pratiqués en observant certaines
règles : un règlement international de 40 articles définit très précisément toutes les règles de la pétanque
- pouvant donner lieu à des
compétitions : elles existent depuis la naissance de la pétanque en 1907, et se multiplient, avec l'apparition, il y a quelques années des compétitions de club. 

Tout correspond,
la pétanque est véritablement un sport, qui, pratiqué en compétition, exige de la précision, de l'endurance et un véritable esprit d'équipe.

Quelques chiffres 
Les spécialistes ont calculé, que lors d’un concours, un joueur effectue 18 km de marche à pied, subit une importante fatigue nerveuse, et porte plusieurs dizaines de kilos, puisqu’une boule pèse environ 700 grammes.

Il ne manque plus à la pétanque qu'une dimension olympique. Le processus a été enclenché le 14 Avril 2003, avec la reconnaissance de notre discipline comme sport de haut niveau par le Ministère de la Jeunesse et des
Sports.
On peut penser que si la France avait obtenu l'organisation des jeux olympiques en 2012, cela aurait accéléré le processus. Nous allons faire confiance à nos amis anglais pour, au moins, inscrire la pétanque en démonstration à Londres en 2012. 
Nous avons 4 ans pour organiser un grand mouvement de soutien afin de voir des joueurs de pétanque aux jeux olympiques.

Par Faniber - Publié dans : Pétanque
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Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /Nov /2008 22:43

Beaucoup de personnes se sont mobilisées pour la célébration du centenaire de la pétanque, célébrités, anonymes, dirigeants, adhérents, bénévoles pour que le centenaire soit un évènement marquant. 

On pourrait penser que des manifestations ont eu lieu aux quatre coins de la France, pour ne pas parler de tous les autres pays à travers le monde se pratique la pétanque. 
Pour la France, seuls 18 clubs ou Comités ont affiché leurs manifestations sur le site de la Fédération Française de Pétanque et Jeu Provençal (FFPJP). J'ose espérer qu'en réalité, ce sont des centaines de manifestations qui ont eu lieu.

Lorsque je dresse le bilan de ce Centenaire, il y a un goût d'inachevé, aussi bien sur le plan national qu'au niveau des clubs. Pourtant un Centenaire c'est quelque chose d'exceptionnel, d'unique, de phénoménal que peu de générations ont la chance de vivre. 

Sur le plan national
La médiatisation a été timide, un pourcentage élevé de la population française n'a jamais su, ni que la pétanque avait 100 ans, ni que de nombreuses festivités étaient organisées. J'en veux pour preuve, mes amis qui savent que je joue à la pétanque, mais aucun ne m'a dit, "alors on fête le centenaire de la pétanque ?" 
La médiatisation est restée cloisonnée dans la presse spécialisée, avec notamment un très gros travail de documentation du magazine Boulisme. Nous sommes passés à côté de quelque chose, qui devait être une formidable rampe de lancement pour notre sport. C'était l'occasion unique de rassembler autour de la pétanque, d'intéresser les jeunes et les amener à pratiquer ce sport. 

Sur le plan des clubs
Je ne vais parler que de celui que je connais le mieux, c'est à dire le mien. 
J'étais Président à l'époque, et pour moi, il était inconcevable de ne rien faire pour le Centenaire. Pour être clair, le Centenaire a eu lieu à Villemoissson parce que je l'avais décidé. Dès le début, j'ai senti qu'il n'y avait pas l'unanimité autour de ce projet. J'en ai eu la confirmation lors des réunions mensuelles de bureau nous préparions la journée du Centenaire. Je voulais faire une exposition, il valait mieux que je me la prépare, etc.
Heureusement quelques adhérents m'ont suivi, mais cela n'a pas suffit pour que cette journée soit vraiment une fête mémorable. 

Comme je ne pouvais pas être partout, des activités prévues n'ont pas eu lieu, car il n'y avait personne qui voulait prendre la responsabilité de s'en occuper. Je pense notamment à la reconstitution de la première partie de pétanque, qui devait être un des moments forts de la journée. 
Le jour de la célébration du Centenaire, tous les adhérents auraient du venir au club, eh bien non ! Certains sont venus jouer sans même se donner la peine de venir voir l'exposition. 

Lorsque Mme la Député de notre circonscription, aujourd'hui secrétaire d'état à l'écologie, est venue nous rendre visite comme elle l'avait promis, le nombre d'adhérents présents était tellement ridicule que cela ne ressemblait en rien à un évènement important. 

A Villemoisson, beaucoup n'ont pas compris l'importance d'un tel évènement. Cela peut se comprendre, lorsque l'on sait que le sentiment d'appartenance à un club n'est plus ce qu'il était. Il ne faut pas oublier, non plus, que nous vivons dans une société individualiste. Aujourd'hui on adhère à un club de pétanque comme on va à la pêche (je n'ai rien contre la pêche, d'autant que je l'ai pratiquée), ou aux champignons.

Il y aura pourtant eu un point positif lors de cette journée, c'est l'action menée avec une école primaire de la commune. Pendant deux heures, à tour de rôle, les enfants auront fait connaissance avec la pétanque. Leur en restera-t-il quelque chose ? L'avenir nous le dira peut-être. 

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Ce qui est certain c'est que nous ne vivrons pas le prochain centenaire. Dommage que nous ayons un peu raté celui là. 
La pétanque venant de tellement loin du fond des âges, elle nous survivra. Notre rôle est de transmettre le flambeau (qui n''est pas encore olympique) aux jeunes générations. Pour cela il faut les intéresser, et c'est un véritable challenge.

Par Faniber - Publié dans : Pétanque
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