Entre les oreilles

Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /Jan /2010 23:52

"Pourquoi le ciel est bleu" est le deuxième tome de la série "C'était nos familles". Le premier tome, "ils rêvaient des dimanches", était consacré au grand père maternel de Christian Signol. "Pourquoi le ciel est bleu" relate la vie de son grand-père paternel. 
   
Présentation du livre
Editions : Albin Michel
Année de parution : 2009

Le résumé

"Julien Signol, mon grand-père paternel, ne sut jamais lire ni écrire, et moi, son petit-fils, je suis devenu écrivain. Grâce à lui bien sûr, grâce à mes parents, à leur travail, leur courage, à tout ce qu’ils m’ont légué.
Et pourtant, il a fallu plus de quarante ans à Julien pour oser poser à son fils la question à laquelle sa mère avait répondu par une gifle cruelle quand il avait sept ans : “Pourquoi le ciel est bleu ?”. Il en était resté meurtri, comprenant vaguement que l’enfant d’une domestique, veuve de surcroît, n’avait pas le droit de lever la tête vers le ciel. Cette scène ne s’est pas déroulée au XVIIIe siècle, mais à l’orée du XXe…
Les hommes souffrent, luttent, pour que leurs enfants vivent mieux qu’eux. Julien en est un humble exemple : en échappant à un destin écrit d’avance, il a réussi à conquérir sa dignité, à offrir à ses fils tout ce qui lui avait manqué. N’est-ce pas encore aujourd’hui, malgré les différences de modes de vie, le but de tous les hommes et de toutes les femmes dans un combat qui demeure et demeurera toujours le même ?" Christian Signol

L'auteur



Christian Signol est né aux Quatre Routes, un hameau du Quercy blotti au pied des causses de Martel et de Gramat. Le petit garçon mène une existence heureuse entre ses parents et ses grands-parents. Son univers s’étend de l'école communale (dont il dévore la bibliothèque) à la campagne environnante. Les moissons, les vendanges, la cueillette des champignons, les parties de pêche l’été sur la Dordogne sont autant de « bonheurs d’enfance ». À onze ans, il est mis en pension au lycée de Brive. Il vit comme un drame cet éloignement du pays natal. Il dira plus tard : « Cette déchirure a fait de moi un écrivain. » Après des études universitaires de lettres et de droit, Christian Signol débute dans la vie professionnelle comme rédacteur administratif à la mairie de Brive.

Il commence à écrire et, en 1984, Robert Laffont publie son premier roman, Les Cailloux bleus, inspiré par son enfance dans le Quercy. Succès immédiat. Suivi par Les Menthes sauvages, Les Chemins d’étoiles et Les amandiers fleurissaient rouges. Entre 1990 et 1993, la trilogie de La Rivière Espéranceva faire de lui un des écrivains les plus lus en France. France 2 achète les droits d’adaptation de cette saga des gabariers de la Dordogne, qui devient l’une des plus grandes séries jamais réalisées pour la télévision. Et l’une des plus regardées. La Rivière Espérance est devenue un véritable phénomène d’édition des dix dernières années avec plus de 2 millions d’exemplaires vendus depuis sa sortie.

Depuis, il alterne, avec un égal bonheur, romans, souvenirs et grandes sagas historiques.


Les avis de la critique
« Christian Signol est très exactement ce qu’on appelait un écrivain populaire, avant que ces deux mots ne semblent devenus imprononçables. Un écrivain, c’est-à-dire quelqu’un qui écrit toujours et non pas par intermittence, qui dit “l’oxygène me vient des livres”, qui lit et a lu, qui a ses auteurs de chevet – Rilke, Hemingway, Melville, Faulkner –, qui avoue simplement la nécessité pour lui “d’écrire, de réinventer la réalité du monde, peut-être parce que cette réalité n’est pas supportable, n’est pas ce qu’elle devrait être. »

Josyane Savigneau, Le Monde

« Au rythme d’un roman par an, il fouaille sans relâche les minuscules détails au fond desquels se cache ce qui confine à l’universel, les promesses d’éternité qui jaillissent des sensations fugaces. »

Anne-Marie Kœnig, Le Magazine littéraire.


« Signol use de ses racines paysannes et quercynoises pour tisser des récits enchantés. On songe à Alain Fournier pour l’évocation lyrique de l’enfance éblouie. Ou à Giono, celui du panthéisme épanoui deL’Iris de Suze… Évoquant le conteur d’autrefois venu éblouir à la veillée les familles avec ses récits, il réveille les images d’un monde disparu comme un enchanteur soufflerait sur des braises encore vivantes. »

« Il a l’art, et c’est sa force, de distiller une insidieuse amertume dans son aquarelle idyllique. »

Anne Berthod, L'Express.

 

Gilles Pudlowski, Le Point.

Tout savoir sur l'auteur, son site : www.christian-signol.com

Mon avis
Aujourd'hui, à une époque, où la curiosité des enfants ne cesse d'émerveiller les parents, on a du mal à imaginer qu'un enfant de 7 ans se prenne une claque monumentale parce qu'il a demandé à sa mère pourquoi le ciel est bleu. Pourtant c'est ce qui se passait il y à peine plus d'un siècle dans le monde rural où l'on vivait courbé sur la terre pour travailler du matin au soir. Lever la tête pour les paysans n'était pas concevable, voire sacrilège.
Encore un merveilleux livre chargé d'émotion. Des vies très dures de ces générations sacrifiés pour que nos générations aient des vies différentes, meilleures. Même si elles le sont, pour beaucoup d'entre nous, que penserait Julien s'il revenait aujourd'hui, de cette France qui ne peut plus ou ne veut plus donner du travail à tous ses enfants ? Oui, que penserait-il de ce monde, où la modernisation et la course à la rentabilité ne cesse d'exclure ? A l'époque de Julien, la vie était dure, mais tout le monde travaillait. Aujourd'hui, la vie devient dure parce que le travail n'est plus au rendez-vous pour de plus en plus de personnes.
Ce livre m'a autant bouleversé que le premier volet, c'est fort, c'est dur, ça rend triste, mais c'est tellement vrai. Le talent de conteur et d'écrivain de Christian Signol a de nouveau produit son effet.
En ce début de 20e siècle, où la jeunesse et le monde adulte sont minés par les problèmes existentiels, recherchent un bonheur souvent inaccessible, ne supportent plus la routine de la vie de tous les jours, à toutes ces personnes, je recommande vivement de lire les deux volets de "c'étaient nos familles". 

Vous l'avez compris, j'ai adoré ce livre. 

Par Faniber - Publié dans : Entre les oreilles
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Samedi 26 décembre 2009 6 26 /12 /Déc /2009 22:39

"Le pays sans adultes" est unlivre sur la maltraitance, notamment des enfants. C'est un livre dur, lourd, mais très émouvant. 

Présentation du livre
Editions : Anne Carrière
Année de parution : 2008

Le résumé

Je m'appelle Slimane, j'ai onze ans, et je vis dans une famille complètement tordue. Heureusement qu'il y a mon frère Maxence. Lui, c'est mon manuel de savoir-survivre. Mon père, on l'appelle le Démon, parce qu'il est tout le temps en colère. Le soir, je ferme mes oreilles à double tour pour ne plus entendre les cris de mes parents qui se disputent. Hier, le Démon a cogné maman jusqu'à ce qu'elle tombe par terre. Max a voulu la défendre, mais il lui a donné un grand coup de poing. J'ai regardé le sang du nez de Maxence se mélanger à celui de l'arcade sourcilière de maman, et on s'est serrés très fort, pendant que des coquelicots fleurissaient sur mon tee-shirt blanc. La vie, c'est pas pour les enfants. Maxence, il supportait plus la violence du Démon, alors un jour, il est parti au Pays sans adultes. Moi, j'ai voulu le rejoindre, mais je me suis trompé de chemin et j'ai atterri dans un endroit où on fait de la réparation de gens. Là-bas, j'ai rencontré Hugo, qui a le crâne tout nu mais qui se bat pour vivre, et aussi Valentine, plus légère qu'un nuage. Ensemble, on a beaucoup discuté, et on a décidé que quand on sera grands, on prendra tous les enfants malheureux dans nos filets, et on les relâchera que quand ils sauront vraiment nager. Promis, juré. Le Pays sans adultes est un livre bouleversant, un livre d'émotion pure.

L'auteur

Ondine Khayat

Née en 1974, d’une mère française et d’un père libanais et arménien, Ondine KHAYAT vit à Paris.

Elle travaille sur plusieurs projets, notamment un projet de loto mondial humanitaire, “Parions pour un Monde Meilleur”, soutenu par huit ONG : Care, Aides, WWF, la Chaîne de l’Espoir, Terre des Hommes, Intervida, l’AFXB et SOS Sahel.

Ondine Khayat a puisé dans les souvenirs de sa grand-mère arménienne, née en 1901, et dans son imagination, pour écrire son premier roman.

Bibliographie :

* 2007 – Lucine, (Éditions Bernard Pascuito),
* 2008 – Le Pays sans Adultes, (Éditions Anne Carrière)

Mon avis
C'est une histoire tragique d'un père alcoolique au chômage qui bat sa femme et ses enfants. Une histoire malheureusement très réelle, comme celles qui alimentent régulièrement la rubrique des faits d'hiver des journaux. C'est un livre très émouvant qui incite à la réflexion. La note d'espoir de ce livre, est que même abîmés par la vie, les enfants ont de la ressource, surtout lorsqu'ils conjuguent leurs efforts.  
A lire absolument, même déprimé ou si l'on a le cafard. On s'aperçoit qu'il y a toujours plus malheureux que soi.

J'ai beaucoup aimé ce livre 

Par Faniber - Publié dans : Entre les oreilles
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 21:50

"Deux petites filles en bleu" est un roman policier à suspens ayant pour thème le rapt d'enfants. A 80 ans, l'auteur ne faiblit pas, et nous délivre une nouvelle intrigue qui plonge le lecteur dans l'angoisse. 

Présentation du livre
Editions : Albin Michel
Année de parution : 2006

Le résumé

Goûter d'anniversaire chez les Frawley : on fête les trois ans des jumelles, Kelly et Kathy. Mais le soir même, de retour d'un dîner, les parents des fillettes sont accueillis par la police : leur baby-sitter a perdu connaissance et les petites ont disparu. Kidnappées.
Après avoir réussi à rassembler la rançon de 8 millions de dollars exigée, Steve et Margaret entrent en contact avec le ravisseur. Mais le jour de l'échange, ils ne trouvent que Kelly dans une voiture abandonnée. Qu'est-il advenu de Kathy ?
Alors que tout espoir semble perdu, Kelly affirme que sa soeur est bien vivante, comme si les jumelles parvenaient à communiquer par télépathie.

L'auteur

Mary Higgins Clark


Née à New York (Etats Unis) le 24 Décembre 1929, Mary Higgins Clark, d'origine irlandaise, revendique l'influence sur son écriture de cet héritage culturel : "Les Irlandais sont des conteurs-nés" rappelle-t-elle souvent. Et pourtant, rien ne prédestinait Mary Higgins Clark à devenir écrivain. Elle a dix ans quand son père meurt d'une attaque, laissant sa femme très démunie pour élever la petite Mary et ses deux fils. Malgré de brillantes études, Mary, à la sortie du lycée, s'inscrit dans un cours de secrétariat pour trouver du travail le plus rapidement possible, afin d'aider sa famille. Pendant trois ans, elle travaille dans une agence de publicité. Une envie de voyages la pousse à s'engager comme hôtesse de l'air à la Pan Am. Elle y restera un an avant d'épouser Warren Clark, qu'elle connaît depuis l'âge de seize ans. Peu après son mariage, elle commence à écrire des nouvelles qu'elle envoie aux journaux. Les refus sont nombreux mais Mary s'obstine et, en 1956, " Extension Magazine " publie enfin une de ses nouvelles.
En 1964, Warren Clark meurt brusquement la laissant seule avec cinq enfants. Mary retrouve du travail et écrit des scripts pour la radio. Son premier livre publié, une biographie de George Washington, ne sera pas un succès… "Le livre était déjà en solde avant même d'être sorti de chez l'imprimeur ! " commente-t-elle non sans humour. Elle décide alors d'écrire un suspense. Ce sera "La Maison du guet" qui devient immédiatement un best-seller. 
Encouragée par ce succès, elle continue à écrire, tout en s'occupant de ses enfants. A 45 ans, Mary Higgins Clark entre à l'université et en ressort diplômée de philosophie. En 1980, 'La Nuit du renard' obtient le grand prix de la littérature policière. Elle prend alors son rythme de croisière, et publie un titre par an, toujours accueilli avec le même succès par le public. Mary Higgins Clark connaît très peu de concurrents, mais partage la vedette avec sa propre fille, Carol, avec qui elle a notamment co-signé 'Trois jours avant Noël'. Celle que l'on appelle la 'reine du suspens' a fait, avec ses intrigues rythmées et bien ficelées, palpiter les coeurs des lecteurs du monde entier.


Mon avis
On angoisse naturellement pour les jumelles, jusqu'à la fin on redoute le pire. Le seul bémol  de ce livre est le trop grand nombre d'enquêteurs et de détails d'enquête. Vu le nombre de policiers du FBI impliqués dans l'enquête, on s'étonne qu'ils aient toujours un train de retard sur les ravisseurs. La conséquence est qu'on décroche un peu parfois.
L'intrigue étant malgré tout bien mené, le livre est intéressant.

J'ai bien aimé ce livre 

Par Faniber - Publié dans : Entre les oreilles
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 22:20

"Le Montespan" est le dernier livre de Jean Teulé. Beaucoup de choses ont été écrites sur la marquise de Montespan, favorite du roi Louis XIV. Mais son mari qui était-il ? Jean Teulé nous raconte ce qu'a été la vie du plus célèbre cocu du 17e siècle, dans un livre très imagé, cru et cruel.

Présentation du livre
Editions : Julliard
Année de parution : 2008

Le résumé

Au temps du Roi Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable.
Le jour ou Louis XIV jette son dévolu sur Madame de Montespan, chacun à Versailles, félicité le mari de sa bonne fortune.
C'était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan.
Gascon fiévreux et passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose.
Dès qu'il eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes gigantesques, et entreprit de mener un guerre impitoyable contre l'homme qui profanait une union si parfaite.

L'auteur

Jean Teulé



Homme aux multiples facettes, Jean Teulé a commencé par la bande dessinée, avant de se lancer dans l'univers du petit écran avec des émissions comme 'L'assiette anglaise', aux côtés de Bernard Rapp, ou 'Nulle part ailleurs sur Canal +'. Mais c'est bel et bien l'écriture qu'il préfère. Il commence donc à publier des romans comme 'Rainbow our Rimbaud' en 1991 - qu'il adapte ensuite au cinéma - 'Darling' en 1998, 'O'Verlaine' en 2004 ou encore 'Le magasin des suicides' en 2007. L'année suivante, il se plonge à nouveau dans la littérature et offre 'Le Montespan', un roman historique drôle salué par la critique.


Mon avis
Je déconseille ce livre aux oreilles sensibles. Certaines descriptions sont assez répugnantes, malheureusement ce n'est que la réalité de l'époque. Le siècle de Louis XIV est un de ceux où les gens étaient les plus sales. Louis XIV lui-même n'a pris qu'un seul bain dans sa vie. La médecine est responsable de cette saleté organisée. Elle disait que se laver ferait entrer dans le corps les impuretés, microbes et maladies contenues dans l'eau.
Le livre est intéressant, car il est écrit avec une modernité qui permet d'éviter le côté rébarbatif de certains livres historiques.
Jean Teulé nous plonge au coeur du 17e siècle, il nous fait partager l'infortune de Louis-Henri au plus près, une sorte de Don Quichotte qui est vite sympathique au lecteur. La pureté des sentiments du marquis de Montespan est en complète opposition avec les moeurs de l'époque.

J'ai bien aimé ce livre 

Par Faniber - Publié dans : Entre les oreilles
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /Fév /2009 00:01

"La jeune fille à la perle" est le premier roman de Tracy Chevalier. C'est l'histoire d'un tableau et de la jeune fille qui a servi de modèle. Nous sommes aux Pays Bas vers la fin du 17e siècle.

Présentation du livre
Editions : Galimard
Année de parution : 1998
Nombre de pages : 315

Le résumé

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise.

Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.

Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers. A mesure que s'affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville...

Un roman envoûtant sur la corruption de l'innocence, l'histoire d'un cœur simple sacrifié au bûcher du génie.


L'auteur



Tracy Chevalier est née à Washington, Columbia en 1962. Après des études 
dans l'Ohio, Tracy Chevalier part en 1984 à Londres pour un séjour de six mois. Amoureuse des livres, elle reste finalement en Angleterre, y fonde une famille et commence à travailler dans l'édition. Pourtant, le virus de l'écriture, déjà côtoyé durant ses études, la rattrape. Après quelques cours d'écriture, Tracy voit ses écrits publiés dans le magazine Fiction, avant que son premier roman, 'La jeune fille à la perle', ne lui apporte en 1998 un grand succès sur ses terres d'adoption. Confirmation dès lors que ses ouvrages se diffusent à grande échelle. Tracy Chevalier enchaîne, au début des années 2000, avec 'Le Récital des anges', 'La Dame à la licorne' puis 'La Vierge en bleu', et rencontre à chaque fois son public. Elle revient dans les librairies en 2007 avec 'L'innocence'. Désormais, la sortie de chaque nouveau livre de Tracy Chevalier est un événement.


Mon avis
Le livre manque de relief à mon goût. Il couvre deux années de la vie de la jeune fille à la perle. On apprend que peu de choses de la vie à cette époque. C'est gentillet, je n'ai pas vraiment accroché.

Par Faniber - Publié dans : Entre les oreilles
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